L'Olivier
La plus grande des cinq. Un lit baldaquin en chêne brut, une cheminée en pierre, une terrasse privée plongeant sur l'oliveraie. Le matin, le café se boit dehors.
- 42 m²
- 2 personnes
- Terrasse privée
- Cheminée
Cinq chambres, chacune une histoire. Du lin, du bois, de la pierre — et la lumière de Provence pour seul ornement.
Nous avons dessiné chaque chambre comme un sanctuaire : sans téléviseur, sans bruit, sans excès. La technologie reste discrète, le confort total. Réveils en douceur, petits-déjeuners servis sous la treille jusqu'à onze heures.
Visuels temporaires · les photos des chambres arrivent prochainement
La plus grande des cinq. Un lit baldaquin en chêne brut, une cheminée en pierre, une terrasse privée plongeant sur l'oliveraie. Le matin, le café se boit dehors.
Logée dans la tour ronde de l'ancien moulin, cette chambre garde la mémoire des meules. Murs en pierre apparente, plafond cathédrale, baignoire îlot face à la fenêtre.
Au rez-de-chaussée, ouverte sur le patio fleuri, cette chambre est un jardin secret. Lin froissé, lit ferme, douche à l'italienne en tadelakt ocre.
Une chambre haute, sous les poutres anciennes, avec vue sur les collines de garrigue. Le matin, le chant des cigales. Le soir, le silence absolu.
Notre chambre la plus intime. Une alcôve, une fenêtre encadrant un cyprès centenaire, une lumière qui passe de l'or au bleu. Idéale pour une nuit volée.
Pains au levain, fromages, fruits du verger, miel de la maison, jus pressé minute. Servi jusqu'à onze heures.
Nichée parmi les oliviers, exposée plein sud. Serviettes, paréos et cocktails apportés en silence.
Linge de maison Libeco, peignoirs en lin, savons à l'huile d'olive de la propriété. La douceur, partout.
Balades en oliveraie, dégustations chez le voisin vigneron, table privatisée — il suffit de demander.
Livres, vinyles et bouteilles à disposition dans le grand salon. À toute heure du jour, à toute heure de la nuit.
Internet partout, écrans nulle part. Nous croyons aux soirées qui s'étirent et aux livres qu'on lit jusqu'à la fin.
On entre pour une nuit, on repart en ayant envie d'y vivre. Le Moulin a cette grâce rare des lieux qui ont déjà été aimés.